Ma prison

19052008

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Mais quels sont ces barreaux m’empêchant de bouger ?
Et qui est ce bourreau qui prétend m’entraver ?
J’essaie d’ouvrir les yeux mais ceux-ci restent clos,
Je suis tout miséreux piégé dans cet enclos.

Voyons, réfléchissons… Qui pourrait faire cela ?
Pourtant aucun maillon ne semble être sur moi…
Je me sens isolé, personne aux alentours
Pour m’avoir attaché en haut de cette tour.

Je crois avoir compris, la solution est là
Le seul à être ici fautif de mon état
Et bien c’est mon esprit, ce traître scélérat !

Il bâtit de partout des murs contre mon gré
Et il en fait beaucoup pour pouvoir me priver
Du seul de mes atouts, ma vie : ma liberté…

 




la pleine lune…

19052008

La pleine lune m’inspire… voici un premier jet d’un poême écrit sur mon trajet de retour hier soir… Il demande à être complêté et retravaillé, mais ce sera peut etre mon retour à l’écriture… En tout cas, je sais qu’il est un peu sombre… tant pis…

vampirelune.bmp 

Lors de la Plein lune, ma conscience s’évade,
laissant mon âme à nu, en proie aux fils de Sade.
Mon esprit corrompu ainsi peut s’exprimer
avant que je n’ai plus la joie de m’abreuver,
de boire tout ce sang s’échappant lentement
des plaies que j’ai causées sur ton corps lacéré…




Le sablier du Temps

29062007

En tombant lentement un grain de sable emet
Un léger crissement au fond d’un sablier
Quand au même moment un rocher détaché
Tombe, écrasant un passant qui passait.

Voici un autre grain, nous ne pouvons le voir
Mais il vient tout serain près de l’autre s’échoir.
Peut être que demain une famille en noir
Suivra main dans la main le mort dans son tiroir.

Couleur d’obsidienne, le sablier du temps
Doucement fait tomber nos vies, nous oubliant.
Dans un monde inconnu, mystérieux et profond.

Jusqu’au jour ou un fou, tout puissant, vaniteux,
D’un geste las et mou tourne l’objet vitreux,
Et tout sera revu, car le temps tourne en rond.




Te voir une dernière fois

25022007

Bon, le but du jeu est de savoir qui je parle…

En train d’agoniser je demande à te voir
Pour que ton réconfort me donne un peu d’espoir.
Je suis las de lutter, laisse moi entrevoir
Dans un dernier effort tes yeux dans ce mouroir.

Après je t’entendrai me dire que tout va bien,
que je vais m’en tirer, qu’après tout ce n’est rien.
Tout cela je le sais : mon esprit aérien
Me l’a fait deviner, mon corps, lui, est très sain.

La folie me prendra, je serai inconscient
Du mal qui adviendra par mon rêve brulant,
Laissant aller mon bras tuant des innocents

J’errerai dans les rues regardant le lointain,
Vous direz m’avoir vu du sang coulant des mains.
J’ai déjà tant vécu, je peux aller serein.




Durée

25022007

Tiens hop ! puisque c’est comme ça, il n’y aura pas d’intro pour ce texte (hein ? trop tard ? je viens d’en faire une ? allez tous au diable !)

Isolé dans la nuit il veut savoir pourquoi
Il a perdu l’esprit, il a perdu sa foi.
Il était sûr de lui, persuadé que toi,
Fatigué des ennuis poserais là ta croix.

Le voile qui s’étend devant ses yeux vitreux
Cache sa vue d’enfant de ce monde miteux
Couvert de gisement de cadavres poreux
par le pourrissement de leur esprit vereux.

Je contemple cela, paysage de mort,
Accablé plus que las des humains, de leur sort.
J’ai perdu toute envie de lutter pour la vie.

Il faut me résigner, tu ne comprendras pas,
Que des siècles ont passés, que je suis toujours là.
J’ai perdu toute vie à lutter pour la vie.







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