petite soeur

13082007

Dans le cas très improbable où ma petite soeur viendrait voir ce qui se passe par ici (je dis très improbable parce qu’elle n’a pas l’adresse de  ce blog, ni mon adresse MSN, ni rien d’autre… mais sait-on jamais), je voulais qu’elle sache que je tenais beaucoup à elle, et que je regrettais vraiment qu’on ne puisse pas se voir plus souvent.

J’espère que le futur changera ça…




Dune

13082007

Bien que mon genre littéraire préféré soit plutôt l’heroic fantasy (le Seigneur des Anneaux, la Belgariade, les Royaumes Oubliés, Elric…) ou encore la dark fantasy (H.P. Lovecraft avec le formidable mythe de Cthulhu qu’il a initié), mon roman préféré reste, et à mon avis restera toujours, Dune de Frank Herbert. C’est pourtant un roman de science fiction.

ver des sables

Cette oeuvre qui compte, sans les préludes, 7 tomes (Dune, Dune 2, le messie de Dune, les Enfants de Dune, l’Empereur-Dieu de Dune, les Hérétiques de Dune et la Maison des mères), commence avec l’arrivée de la maison ducale Atréide sur une planète, Arrakis, seule source de l’Epice, jusqu’alors gouvernée par leurs antiques ennemis, les Harkonnen. Ces livres peuvent se lire à plusieurs niveaux, en partant de la simple fiction à la réflexion sur l’écologie, la religion et la politique. Frank Herbert était un visionnaire, et il parvient à nous transporter dans un monde qu’il est particulièrement difficile de quitter.




Camping

12082007

Je tenais ici à remercier les campeurs du Camping Municipal de Sisteron qui, cette année encore, m’ont permis de passer une excellente saison. Merci à vous pour votre gentillesse, pour les moments passés ensembles, et pour votre bonne humeur.

entrée camping

Malheureusement, si mon septembrage se passe bien, je n’aurai plus l’occasion d’y travailler. Mais faites moi signe quand vous y serez, et j’essaierai d’aller vous voir !

piscine camping Merci encore.




Eloge de la fatigue

12082007

En regardant le spectacle de Bigard à la télé (ben oui, je sais, la télé ça rend con… mais parfois, j’aime bien devenir un peu con), j’ai entendu ce poême de Robert Lamoureux qui m’a séduit. Je ne pouvais que le retranscrire ici, mais pas dans la section poême puisqu’il n’est pas de moi… Bonne lecture..

Eloge de la fatigue

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,
Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m’en flatte.
J’ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m’endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas.
Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n’est qu’une vantardise.
On n’est jamais aussi fatigué qu’on le croit !
Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu’on a lorsque le corps harassé d’habitude,
N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon…
Lorsqu’on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre…
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l’oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond…

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,
Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain,
Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s’en user le coeur…
Cette fatigue-là, Monsieur, c’est du bonheur.

Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu’on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d’être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d’autres creux il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste,
C’est le prix d’une journée d’efforts et de luttes.
C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit,
Non pas le prix qu’on paie, mais celui qu’on reçoit.
C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie,
C’est la preuve, Monsieur, qu’on marche avec la vie.

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J’écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
Et ma fatigue alors est une récompense.

Et vous me conseillez d’aller me reposer !
Mais si j’acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j’abandonnais à votre douce intrigue…
Mais je mourrais, Monsieur, tristement… de fatigue.

 

Robert LAMOUREUX




Petite musique d’ambiance

9082007

On va encore un peu changer (d’autant que je crois bien que la usique ne marchait plus…), et toujours sous licence Art Libre. Ecoutez donc tavern tales, de Solarfall, tiré de l’album Transcendantale.

Au passage, allez faire un tour sur http://www.jamendo.com/fr… C’est bon pour la santé. 

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