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Te voir une dernière fois

25022007

Bon, le but du jeu est de savoir qui je parle…

En train d’agoniser je demande à te voir
Pour que ton réconfort me donne un peu d’espoir.
Je suis las de lutter, laisse moi entrevoir
Dans un dernier effort tes yeux dans ce mouroir.

Après je t’entendrai me dire que tout va bien,
que je vais m’en tirer, qu’après tout ce n’est rien.
Tout cela je le sais : mon esprit aérien
Me l’a fait deviner, mon corps, lui, est très sain.

La folie me prendra, je serai inconscient
Du mal qui adviendra par mon rêve brulant,
Laissant aller mon bras tuant des innocents

J’errerai dans les rues regardant le lointain,
Vous direz m’avoir vu du sang coulant des mains.
J’ai déjà tant vécu, je peux aller serein.




Durée

25022007

Tiens hop ! puisque c’est comme ça, il n’y aura pas d’intro pour ce texte (hein ? trop tard ? je viens d’en faire une ? allez tous au diable !)

Isolé dans la nuit il veut savoir pourquoi
Il a perdu l’esprit, il a perdu sa foi.
Il était sûr de lui, persuadé que toi,
Fatigué des ennuis poserais là ta croix.

Le voile qui s’étend devant ses yeux vitreux
Cache sa vue d’enfant de ce monde miteux
Couvert de gisement de cadavres poreux
par le pourrissement de leur esprit vereux.

Je contemple cela, paysage de mort,
Accablé plus que las des humains, de leur sort.
J’ai perdu toute envie de lutter pour la vie.

Il faut me résigner, tu ne comprendras pas,
Que des siècles ont passés, que je suis toujours là.
J’ai perdu toute vie à lutter pour la vie.




Amours ?

25022007

Aller hop, un petit de mi-2001 que j’ai hésité a publier… mais après tout, il y a déjà assez d’éléments sur ce blog pour commencer à me comprendre…

La solitude est là au sein de notre coeur.
Toi tu ne m’entends pas, mais nos âmes sont soeurs
Tu restes loin de moi, je suis seul et j’en pleure.
Quand la mort nous prendra je n’aurai plus de peur.

Je ne suis qu’un débris emporté par le vent,
Un reste endolori d’un espoir décadent
Qu’un jour tu me souries un peu différemment
que comme un simple ami un peu indifférent.

Peut-être éprouves-tu ce sentiment, parfois,
Que la vie a un prix qu’elle ne mérite pas,
Que ce n’est qu’un abus pour nous, hommes de foi…

Je suis assujetti et jusqu’à mon trépas
je resterai vaincu par mon amour de toi.
Je suis un être épris. Qu’on brule mes abats !




Regrets

25022007

Les yeux mélancoliques et chargés de regrets
L’âme vagabondant en des lieux oubliés
S’accrochant à d’anciens souvenirs embrumés
Dans un geste d’espoir qu’il sait désespéré
Enfermé dans son spleen il voudrait retrouver
Ses joies et espérances par le temps effacés




L’amitié

25022007

Je ne me souvenais pas d’avoir écrit ça… mais vu la pauvreté de la structure, je ne peux pas m’empécher de penser que c’est l’un de mes plus ancien poême…

L’amitié, chose abstraite
Inconnue et incomplète,
Tout à fait irrationnelle,
Soit horrible, soit très belle.

L’amitié, telle un tissu,
Déchirée puis recousue
Pour de futiles raisons
Qui échappent à nos raisons.

L’amitié, quoique utile
Peut être chose futile.
Pour peu je gens je le conçois.
Je fais partie de ceux-là.







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